Archives 2016

En 2016, arpenter les rues de Tourinnes, c’était cheminer, mais aussi Interroger – Toucher – Formuler – Échafauder – Crier, 5 manières de se repérer.

Anne Dejaifve, plasticienne et enseignante, est la commissaire des expos IN (art contemporain). Sur le thème « Balises », 22 artistes proposent avec Anne des œuvres en dialogue avec les lieux choisis et le public.

Les balises offrent des voies dont le but est de se (re)trouver. Elles ne sont en rien un thème donné aux artistes, mais bien un moyen de lecture de l’art d’aujourd’hui.

Aimé Mpané

Je me suis inspiré des objets traditionnels Kuba de divination à la figuration zoomorphe. Ces instruments, dits les oracles à frottement (itombwa), ont été employés pour intercéder entre les devins et les esprits de la nature afin de déterminer la cause des maladies et aider à définir les traitements appropriés.

Nicolas Biéva

Nicolas Biéva présente ici plusieurs travaux unis par une même interrogation sur le temps, en confrontant celui du quotidien, compressé et tendu, avec celui, dilaté, du cosmos.

Cambyse Naddaf

«… c’est peut-être ça que je suis, la chose qui divise le monde en deux, d’une part le dehors, de l’autre le dedans, ça peut être mince comme une lame, je ne suis ni d’un côté ni de l’autre, je suis au milieu, je suis la cloison, j’ai deux faces et pas d’épaisseur… » (S. Beckett)

Laurent Quoidbach

Tourinnes-la-Grosse porte mal son nom. On devrait l’appeler « Tourinnes-la-Petite ». À l’instar du triangle des Bermudes ou du Loch Ness, le village est victime d’un phénomène étrange et totalement inexpliqué.

Pierre Lizin

Le travail s’intéresse à la ville, à la manière dont elle digère ce qui la compose pour le régurgiter sous forme de succédané. C’est une tentative de comprendre les grands cycles de constructions/déconstructions qui y sont à l’œuvre.

Frédéric Gaillard

À travers ses machines qui produisent, génèrent ou transforment, à travers ses installations ou ses objets façonnés, Frédéric Gaillard questionne les modes de productions et de réceptions liés à une pratique de la sculpture.

Benoît Félix

Benoît Félix prend les choses à la lettre. Le dessin n’est plus pour lui le dessin de quelque chose, mais un tracé qu’il essaye de saisir comme tel : comme si c’était une chose. Il découpe donc ses dessins pour pouvoir les tenir ensuite en mains…

Aurore Dal Mas

Polvere, surface de poussière charbonneuse de laquelle émerge un souvenir obscur. Des monochromes calcinés, dont les sujets implosent, leurs particules vibrant encore d’une étrange façon ; des objets qui absorbent une dernière lumière avant de l’emmener vers le néant ; des êtres moelleux comme le fruit entamant sa macabre maturation.

Évelyne de Behr

Par détournement et installation d’images, tisser des relations, cibler les parcelles du dedans. S’agissant de territoire, de limite, tenter de saisir cet instant de basculement d’une image, d’un contexte, vers son appropriation. Pour soi, en soi.

Alexandre Christiaens

« Les déambulations passagères d’un voyageur débordé du monde » : c’est ainsi que s’exprime Alexandre Christiaens, pour qui le déplacement vers des destinations lointaines est la condition essentielle pour créer.

Les Éts Decoux

61 Chez Muriel et Philippe de Penaranda Ferme de Wahenge (dans le grenier) Rue de Wahenge 43 La Bruyère Les…
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Camille Dufour

Les gravures sont hantées par l’ascension et la disparition de George Mallory dans son expédition sur l’Everest. En présence d’un temps suspendu, la montagne organise l’espace sur lequel les corps se plient, s’élèvent, se fondent.

Dominique Baudon

« Dé-plier », « dé-jouer », « dé-couper », « dé-coder » « dé-sacraliser », coller, trouer, coudre, dessiner, détacher… pour humaniser, distancier, détourner, « dé-traumatiser », grincer, « sous-rire »…

Emmanuelle Quertain

J’ai peint ce tableau, car, à la base, il est issu d’une photographie que j’ai reçue de la part de quelqu’un qui sait que je m’intéresse aux jardins, aux paysages et aux fleurs, sans en connaître les raisons précises.

Jean-Georges Massart

Choisir de
Rendre visible
Le presque rien

Intuitions
Improvisations
Sont les moyens de mes
Réalisations

Pierre Martens

L’art est le support privilégié pour rencontrer une personne. L’œuvre sincère (qui n’est pas dans un rapport d’emprise) se charge des attitudes, valeurs, croyances de son auteur pour constituer des formes qui s’actualisent par l’accueil de ce qui arrive.

Diégo Wéry

Construire une ruine est une installation de 7 peintures sur pieds. Le choix du titre fait référence à la contemplation d’un reflet du passé dans un miroir du présent. Construire une ruine est une opposition du temps sur la matérialité.

Joëlle Bosmans

Joëlle Bosmans vit à Bierbeek, de l’autre côté de la frontière linguistique, dont le tracé l’a menée jusqu’ici. Depuis toujours, certaines traces s’imposent à elle et leur mise en mémoire est incontournable.

Tristan Robin

C’est principalement par le dessin que Tristan Robin développe depuis de nombreuses années une réflexion sur notre environnement contemporain, que ce soit à travers l’habitat pavillonnaire et le conformisme mortifère qu’il engendre, ou en questionnant les limites entre les actions quotidiennes les plus triviales et leur mise à distance…

François Huon

À la recherche de mon écriture artistique, je me suis pris au jeu de réaliser des formes qui pourraient servir de signes. Articuler ces signes entre eux pour créer un langage plastique m’a permis d’élaborer un système linguistique ouvert.

Peer Gynt

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D’après Henrik Ibsen

Adaptation & mise en scène : Muriel Clairembourg et Jean-Marc Delhausse
Direction musicale : Olivier Habran, Élisabeth Goethals, Alain et Benoît Meulemans
Le Cœur de Tourinnes-la-Grosse : Élisabeth Goethals et Olivier Habran
Le Chœur des enfants Chantourinnes : Élisabeth Goethals et Olivier Habran
L’Orchestre de Chambre de la Néthen : Alain et Benoît Meulemans
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La pièce

Peer Gynt, un road-movie folklorico rock’n’roll, une farce douce-amère, un mensonge énorme ou un rêve sans fin, une course contre le temps. Puisque la chute est certaine, amusons-nous en attendant que la vieillesse vienne nous rattraper. « La mort peut attendre… il faut faire le détour. »

Peer le hâbleur, l’orphelin de père, le moqué, s’invente une vie plus grande. Il s’approprie les meilleurs contes de son pays et s’y donne le beau rôle.

Peer, d’expérience en expérience, de voyage en voyage toujours plus vite, plus loin, refuse toute attache au nom de sa liberté.

Pourtant, Solveig,  elle, est là, toujours là…

Dans son périple, il fuit sa mère et abandonne ses femmes. Il pactise avec des Trolls. Il trompe les hommes du désert. Il est proclamé empereur des fous. Il trafique, fait fortune, perd tout et court, court encore et toujours après lui-même dans un monde irréel peuplé de personnages qui ne sont souvent que des ombres.

Pourtant, Solveig est bien réelle, parfois tout près, souvent très loin.

Peer l’exclu, le traqué, le rêveur un peu ivrogne et un peu fou, finit par se transmuer en créature quasiment mythique. Malgré la légèreté de la pièce, sa dérision, sa fantaisie débridée, son rythme enlevé, Peer Gynt est une tragi-comédie à l’image de la vie, et sa portée philosophique est forte comme dans la plupart des œuvres d’Ibsen.

Peer Gynt est le poème de toutes les fuites et de tous les départs.

Une pièce populaire, une féerie, une satire teintée d’idéal, qui contraste avec l’austérité sévère des autres œuvres de l’auteur. Une fantaisie qui pose un problème central : peut-on vivre sans idéal, défendre son indépendance, enjoliver la réalité et s’envoler en chevauchant des chimères ?

Henrik Ibsen

Henrik Ibsen, dramaturge norvégien, est né à Skien en 1828 dans une famille de marchands dont l’affaire périclite en 1835. D’abord apprenti pharmacien, il passe son baccalauréat à Christiana en 1850.

Les événements révolutionnaires de 1848 le conduisent à écrire sa première pièce, « Catilina », publiée en 1850 à compte d’auteur. Il travaille toujours comme apprenti et préparateur en pharmacie, étudie et écrit la nuit, prend des cours privés de latin.

À partir de 1852, il travaille à Bergen comme metteur en scène et voyage pour se familiariser avec les techniques du théâtre.

En 1858, il devient directeur artistique du théâtre de Christiana. En 1862, le Théâtre doit fermer ses portes. Henrik Ibsen, libéré de ses obligations de directeur, voyage pour récolter des éléments de légendes populaires nordiques.

En 1864, il quitte la Norvège pour Rome. Il ne reviendra dans son pays que vingt-sept ans plus tard, après avoir voyagé à travers l’Europe.

Publié en 1867, Peer Gynt sera particulièrement acclamé en Norvège. Avec « Une maison de poupée » (1879), il obtient un succès international. Dans les années qui suivent, ses pièces sont montées presque simultanément dans diverses capitales européennes. Bien qu’attaché à ses origines, Ibsen dénonce le conformisme de ses compatriotes. Malgré leur large succès, ses pièces ont souvent provoqué le scandale en Norvège. Quand il rentre au pays en 1891, il est devenu un auteur internationalement connu. Son 70e anniversaire, en 1898, est l’occasion de grandes festivités nationales. Il décède en 1906.

La musique du spectacle

La majorité des pièces choisies pour accompagner le spectacle sont issues de l’œuvre d’Edvard Grieg, compositeur et pianiste norvégien (1843 –1907).

Dès 1863, Edvard Grieg s’intéresse au folklore norvégien et aux danses paysannes. Toute sa vie, il sera un militant inépuisable de cet art musical national. En 1876, il rencontre le succès grâce à la musique de scène qu’Ibsen lui a commandée pour accompagner Peer Gynt. La qualité de l’écriture pianistique inspirée par Liszt, ainsi que l’audace de l’harmonie, font de Grieg un compositeur majeur de la Norvège. Plus tard, il inspirera Debussy et Ravel.

 

Jean-Marc Delhausse et Muriel Clairembourg

Né dans la cité ardente, Jean-Marc Delhausse s’oriente vers les lettres et obtient une licence en philologie romane assortie de l’agrégation et complétée par une maîtrise en traduction (anglais) à l’Université de Liège. Il est Premier Prix de déclamation au conservatoire de Liège et premier prix d’art dramatique au conservatoire de Bruxelles. En tant que comédien, il a participé depuis lors à plus de trente spectacles dans divers théâtres (Théâtre National, Abbaye de Villers-La-Ville, Théâtre de Poche, Théâtre Poème, Océan Nord, la Samaritaine, l’Étuve, le Théâtre Royal des Galeries, l’Atelier 210, Le Public…). Il a joué dans Des cailloux et des pommes, spectacle de plein air à Jodoigne, un projet de la Maison Ephémère…
Parmi ses dernières créations, citons Himmelweg, de Juan Mayorga à l’Atelier 210, Trahisons, de Pinter aux Théâtre des Bosons et Les 37 sous de M. Montaudouin, de Labiche, au Théâtre Le Public.
Il participe à plusieurs projets chantés a capella : Credo ma non troppo, avec des chansons « tendrement rebelles », et Dis-moi WizzZ, avec des reprises a capella de tubes des années 70-80, ambiance festive assurée… Il est metteur en scène attitré du spectacle collectif, depuis 1995 avec la création de la pièce de Julos Beaucarne, L’Avenir change de berceau. Il œuvre à la réussite des spectacles depuis 21 ans.

Muriel Clairembourg a joué et dansé au Théâtre National de Belgique, au Théâtre du Grand Midi, à l’Abbaye de Villers-la-Ville, au N.T.B., au Théâtre de la Samaritaine, à l’Eden, au Varia, au Théâtre Océan Nord, à L’L, au C.C. Jacques Franck, aux Tréteaux de Bruxelles, à l’Escalier, à la comédie Claude Volter, au Théâtre de la Vie, au Théâtre du Méridien, aux Riches Claires ainsi qu’en tournée en Belgique, en France, en Suisse, au Burkina Faso et au Québec.
Elle a travaillé avec des metteurs en scène tels que : Julien Roy, Pietro Pizzuti, Frédéric Dussenne, Isabelle Pousseur, Claude Enuset, Claude Volter, Luc Fonteyn, Ariane Buhbinder, Mathieu Richelle, Max Lebras et avec des chorégraphes tels que Gladys Fernandez et Pablo Inza, et Édith Depaule…
La comédienne a joué des textes de Maeterlinck, Handke, Laurence Vielle et Vincent Margane, Perrault, Molière, Edward Bond, Laurence Kahn, Von Hoffmansthal, Véronika Mabardi, Brecht, Ariane Buhbinder, Ghassan Kanafani, Enzo Cormann, Jean-Luc Lagarce…
Depuis plusieurs années, elle met en scène diverses compagnies amateurs et anime des ateliers de théâtre.

Équipes artistiques

Mise en scène :equipes
Muriel Clairembourg et Jean-Marc Delhausse

Direction musicale :
Olivier Habran,  Élisabeth Goethals, Alain et Benoît Meulemans

Le Cœur de Tourinnes :
Élisabeth Goethals et Olivier Habran

Le Chœur des enfants Chantourinnes :
Élisabeth Goethals et Olivier Habran

L’Orchestre de Chambre de la Néthen,
dirigé par Alain et Benoît Meulemans

Régie générale :
Étienne et Françoise Persoons

Support informatique :
Vincent Kersten

Décors :
Scénographie :
Muriel Clairembourg et Jean-Marc Delhausse
Réalisation :
Étienne Persoons et l’équipe des Vieux Briscards

Costumes :
Conception :
Nadia Vermeulen
Réalisation :
Atelier Clandestin de Couture Théâtrale
Accessoires :
Jacques Callens

Éclairage :
Conception :
Antoine Vilain
Matériel :
Laurent de Villenfagne (Ultrason)

Création sonore :
Marc Bastien

Sonorisation :
Luc Henrion


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