Hello world

Posts By: NicolasTourinnes

Manu vb Tintoré

35gr/m2. Langzaam dwarrelt aardstof neer op het speelterrein, als het ware een aansporing om beetje bij beetje de sleuven van Champs ouverts op te vullen. Atmosferisch stof, elders vandaan, dat in zijn omzwerving de vruchtbare  vermenging met “onze” aarde niet weerstaat, net als de onafwendbare lotsbestemming van de mens, waarvan het terrein hier het streven in herinnering brengt.

Candice Breitz

Une sensation singulière se cale incongrûment dans les interstices du récit bien huilé d’une série télévisuelle (Générations, diffusé depuis 1994, l’année où l’Afrique du Sud est devenue une démocratie) de la classe moyenne noire post-apartheid. Une figurante blanche regarde, interroge ou ironise les personnages noirs.

Pascale Rémita

Enfant surtout, on s’interroge sur ces éléments familiers mais étranges du paysage : où se trouve réellement l’horizon ? Quelle est vraiment la matière des nuages ? Quelle est cette mutation entre ce que mon œil voit fixement et ce que je regarde défiler ?

Candice Breitz

Een eigenaardige gewaarwording nestelt zich onbetamelijk in de interstities van het goed geoliede verhaal van de televisieserie (Generations, uitgezonden sinds 1994, het jaar waarin Zuid Afrika een democratie werd) over de zwarte middenklasse na de apartheid.

Pascale Rémita

Vooral als kind heb je vragen bij de vertrouwde, maar vreemde elementen in het landschap: waar bevindt de horizon zich nu precies? Wat is echt de materie van de wolken? Wat is die mutatie tussen hetgeen mijn oog als vast ziet en wat ik voorbij zie trekken?

The New Normal

L’ensemble constitue un champ d’explorations diverses de nouveaux imaginaires du quotidien, sur les plans environnemental, économique, social ou culturel. La vision est troublante, contextualisée, révoltante ou mobilisatrice. Inauguré à Beyrouth en mars 2017, le projet a ensuite été présenté à Istanbul.

Frédéric Fourdinier

Il se dégage d’abord une sensation froide, sans doute liée au néon, moderne et aseptisé. Il est pourtant vert. Mais le vert, s’il connote aujourd’hui la nature, n’en a pas moins été depuis le moyen-âge une couleur instable, chimiquement et symboliquement.

Ben Benaouisse

On est d’emblée happé tant par l’ensemble que par chacun des éléments à l’origine du tout. En ressort l’idée d’un processus, d’une route parfois rocailleuse, d’un voyage avant de s’arrêter, à un moment donné quelque part. Une tension dans l’installation nous met en état d’alerte et nous balade dans une chorégraphie spatiale où tout est visuel mais résonne comme une longue clameur.

Ymane Fakhir

Gros plan, silence, absence du corps et du visage… Ce sont les mains qui captent le regard, fascinantes comme un portrait. Jaillissant d’un vêtement blanc uniformisant mais, peut-être avant tout, signe de perte ou d’absence ; elles sont à la fois très intimes, personnelles, singulières tout en répétant des gestes universels.

Anna Raimondo

S’approcher lentement… Puis s’installer dans cette chapelle isolée. Enfin, s’abandonner à la douceur du lieu qui progressivement s’estompe à la mesure qu’un verre se remplit d’eau. Une pure et simple goutte d’eau nous entraîne. Elle accroche le regard, mais surtout semble diluer l’ouïe.

Fatima Mazmouz

Au corps de la femme qui enfante, on associe le plus souvent la tiédeur, la lenteur, la quiétude du mûrissement intérieur et de l’attente. Cette femme enceinte curieusement affublée se détourne de ces images courantes. Résistante burlesque et singulière, elle s’agite frénétiquement sur des objets d’enfants. Son corps devient lieu de performance, un processus artistique qui lui confère une dimension politique.

Randa Maroufi

Quelle est notre image ? Ce que nous en maîtrisons ? Ce qui nous échappe ? L’histoire s’inspire d’un personnage qui a réellement existé et disparu. Travesti, il a passé une période de sa vie comme employé de maison dans la famille de l’artiste, qui ignorait son identité sexuelle réelle.

Ymane Fakhir

Close-up, stilte, geen lichaam, geen gezicht. Het zijn de handen die de blik vangen, fascinerend als een portret.
Ze steken uit een wit, eenvormig makend kledingstuk maar misschien vooral een teken van verlies of afwezigheid: ze zijn tegelijk heel intiem, persoonlijk, bijzonder en herhalen universele gebaren.

Frédéric Fourdinier

De eerste indruk is er een van kilte, ongetwijfeld verleend door die moderne, aseptische neon. Groen, nochtans. Maar de kleur groen, alhoewel een symbool van de natuur, is al sinds de middeleeuwen een teken van instabiliteit, chemisch en symbolisch. Wat eigenlijk overeenstemt met ons tijdsperk.

Randa Maroufi

Wat is ons imago? Wat we er van in de hand hebben? Wat ons ontsnapt? Het verhaal is geïnspireerd op een persoon die echt heeft bestaan en er niet meer is. Hij is travestiet en werkte gedurende een periode van zijn leven als huisbediende in het gezin van de kunstenaar zonder dat die op de hoogte was van zijn werkelijke seksuele identiteit.

Anna Raimondo

Langzaam naderen …Dan die afgelegen kapel binnengaan. Zich dan overgeven aan de rust van de plek die geleidelijk verdwijnt naarmate een glas zich met water vult. Een loutere, eenvoudige druppel water vervoert ons. Hij trekt onze blik maar lijkt vooral het gehoor op te lossen.

Yazan Khalili

Kunnen we terugkeren naar een plek waar we ooit zijn geweest zoals we toen waren? Of worden we er dan een vreemdeling? Of wordt de plek ons vreemd?  Een reeks vaste beelden vertellen het verhaal van een groep astronauten die terugkeren in een landschap dat ze lang geleden hebben verlaten.

Mehdi-Georges Lahlou

Un homme, une situation singulière à travers un polyptyque d’images. Nous voici, nous spectateurs, traversant une zone imprécise, ambiguë que l’homme interprète, avec des matières simples, voire familières. Les épices évoquent d’emblée une part de ses origines et l’entremêlement des cultures, au cœur de son travail.

Yazan Khalili

Peut-on jamais revenir quelque part où nous avons été, comme nous étions alors ? Ou plutôt y devenons-nous des étrangers ? Ou l’endroit étranger à nous ? Une série de plans fixes racontent l’histoire d’un groupe d’astronautes qui retournent dans un paysage qu’ils ont laissé, il y a longtemps.

Halida Boughriet

De ces corps enchevêtrés surgit le rapport au temps : le temps de l’approche et puis de la séparation. Entre les deux, celui dont il reste une trace : ce corps de masse. On envisage d’abord l’origine du projet : un atelier au musée d’art et d’histoire de Saint-Denis dans le Val de Marne. L’artiste a invité des habitants de la ville à s’enlacer, à faire corps avant de se distancier.

Younes Baba Ali

Une voix scande le prénom masculin aujourd’hui le plus courant en Région bruxelloise mais qui désigne aussi dans la culture maghrébine un homme dont on ne connaît pas l’identité. Insistante, elle nous entraîne dans un milieu indéterminé, entre l’Orient et l’Occident.

Les Fêtes

Depuis 1965, chaque mois de novembre, les habitants de Tourinnes-la-Grosse et environs ouvrent leur maison, accueillent des artistes, et « partagent…
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