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Les Misérables

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D’après Victor Hugo

Adaptation : Muriel Clairembourg
Mise en scène : Muriel Clairembourg et Jean-Marc Delhausse
Direction musicale : Olivier Habran et Élisabeth Goethals
Le Cœur de Tourinnes-la-Grosse : Olivier Habran
Le Chœur des enfants Chantourinnes : Élisabeth Goethals et Olivier Habran
L’Orchestre de Chambre de la Néthen, dirigé par Alain et Benoît Meulemans

La pièce

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Cette fresque sociale et philosophique suit le parcours de vie de plusieurs personnages. Ils se croisent, certains s’aiment, d’autres se combattent, se déchirent.

Monseigneur Bienvenu porte haut son nom. Jean Valjean, colosse au cœur tendre, prouve que l’homme peut changer alors que le commissaire Javert est lui intimement convaincu que l’homme est né et restera honnête ou malhonnête. Nous côtoyons les méfaits des sordides Thénardier, les souffrances de Fantine et le bonheur de Cosette. Nous suivons Marius à la recherche de son identité. Nous chantons avec le gamin Gavroche. Nous accompagnons Monsieur Gillenormand, le père Fauchelevent, Monsieur Marbeuf et les autres. Tremblons devant la bande des Patron-Minette et soutenons les étudiants révoltés.
Le peuple est le personnage central de cette histoire humaniste; ces misérables, qui s’efforcent de survivre.

Nous sommes tes fils, Révolution !

« C’est qu’en effet qui n’a vu que la misère de l’homme n’a rien vu, il faut voir la misère de la femme; qui n’a vu que la misère de la femme n’a rien vu, il faut voir la misère de l’enfant. Oui, pour tout, oui, toujours, oui, pour combattre les violences et les impostures, oui, pour réhabiliter les lapidés et les accablés, oui, pour consoler, oui, pour secourir, pour relever, pour encourager, pour enseigner, oui, pour panser en attendant qu’on guérisse, oui, pour transformer la charité en fraternité, l’aumône en assistance, l’iniquité en justice, les nations en humanité, la guerre en amour, les limites en ouvertures, en droit, les rois en hommes, oui, pour ôter des religions l’enfer et des sociétés le bagne, oui, pour être frères du misérable, de l’exploité, du trahi, du vaincu, du vendu, de l’enchaîné, du sacrifié, de la prostituée, du forçat, de l’ignorant, du sauvage, de l’esclave, du condamné et du damné, oui, nous sommes tes fils, Révolution ! »

Victor Hugo

Victor Hugo

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Victor Hugo est né à Besançon en 1802 et mort à Paris en 1885. À vingt ans, il publie son premier volume d’odes et reçoit une pension de Louis XVIII. En 1823 paraît son premier roman, Han d’Islande, et en 1827 Cromwell, dont la préface devient le manifeste du romantisme. En 1831 paraît Notre-Dame de Paris.

Victor Hugo, royaliste dans sa jeunesse, devient vers les années 1850 de plus en plus libéral. La révolution de 1848 le trouve du côté de la gauche démocratique. Tout logiquement, il combat Louis Bonaparte quand celui-ci rétablit l’Empire.

Après un exil de 18 ans, d’abord à Bruxelles puis à Jersey, il publie en 1859 le premier volume de la Légende des Siècles, en 1862 Les Misérables, en 1866 Les Travailleurs de la mer, puis, en 1874, Quatrevingt-treize.

Il rentre à Paris après la chute de l’Empire et continue à écrire et à publier jusqu’à sa mort.

La musique du spectacle

Depuis toujours, la musique occupe une place essentielle dans le spectacle collectif des Fêtes de la Saint-Martin. Ce sont d’ailleurs les concerts de musique spirituelle, organisés en 1965 par Max van der Linden à l’occasion de la restauration de l’église, qui sont à l’origine de ce spectacle. Chaque année, chanteurs et musiciens se joignent aux acteurs pour créer, dans un esprit de symbiose, une œuvre originale, au centre des Fêtes de la Saint-Martin.

La direction musicale du spectacle a été confiée à Olivier Habran.

Le programme musical des Misérables :

Ave Verum et Les soldats de Gédéon,
de Camille Saint-Saëns

Libera me (extrait du Requiem) et Pavane,
de Gabriel Fauré

Dies Irae et Chœur d’ombres (extrait de Lélio),
de Hector Berlioz (Requiem)

La petite fille sage et Ave Verum,
de Francis Poulenc

Je crois entendre encore,
de Georges Bizet (extrait des Pêcheurs de Perles)

Jean-Marc Delhausse et Muriel Clairembourg


Né dans la cité ardente, Jean-Marc Delhausse s’oriente vers les lettres et obtient une licence en philologie romane assortie de l’agrégation et complétée par une maîtrise en traduction (anglais) à l’Université de Liège. Premier prix de déclamation au conservatoire de Liège et premier prix d’art dramatique au conservatoire de Bruxelles. En tant que comédien, il a participé depuis lors à plus de trente spectacles dans divers théâtres (Théâtre National, Abbaye de Villers-La-Ville, Théâtre de Poche, Théâtre Poème, Océan Nord, la Samaritaine, l’Etuve, le Théâtre Royal des Galeries, l’Atelier 210…). Il a joué récemment dans « Des cailloux et des pommes », spectacle de plein air à Jodoigne, un projet de la Maison Ephémère… La dernière création est Himmelweg, de Juan Mayorga, au Théâtre 210, qui tournera cette saison en Belgique. Il répète actuellement Trahisons, de Pinter.

Il participe à plusieurs projets chantés, dont Quinquéfolia, Dis-moi WizzZ et Credo ma non troppo, chansons « tendrement rebelles » a capella.

Il est metteur en scène attitré du spectacle collectif, depuis 1995 avec la création de la pièce de Julos Beaucarne « l’Avenir change de berceau ».
Il œuvre à la réussite des spectacles depuis 17 ans.

Muriel Clairembourg a joué et dansé au Théâtre National de Belgique, Théâtre du Grand Midi, à l’Abbaye de Villers-la-Ville, au Nouveau Théâtre de Belgique, au Théâtre de la Samaritaine, à l’Eden, au Varia, au Théâtre Océan Nord, au Théâtre de L’L, au C.C. Jacques Franck, aux Tréteaux de Bruxelles, à l’Escalier, à la comédie Claude Volter, au Théâtre de la Vie, au Théâtre du Méridien ainsi qu’en tournée en Belgique, en France, en Suisse et au Québec. Elle a travaillé avec des metteurs en scène tels que Julien Roy, Pietro Pizzuti, Frédéric Dussenne, Isabelle Pousseur, Bernard Mouffe, Claude Volter, Luc Fonteyn, Ariane Buhbinder, Mathieu Richelle, Max Lebras et avec des chorégraphes tels que Gladys Fernandez et Pablo Inza, et Édith Depaule…
La comédienne a joué des textes de Maeterlinck, Handke, Laurence Vielle et Vincent Margane, Perrault, Molière, Edward Bond, Laurence Kahn, Von Hoffmansthal, Véronika Mabardi, Brecht, Ariane Buhbinder, Ghassan Kanafani, Enzo Cormann…

Depuis plusieurs années, elle met en scène diverses compagnies amateurs et anime des ateliers de théâtre.

Équipes artistiques

Mise en scène :equipes
Muriel Clairembourg et Jean-Marc Delhausse

Direction musicale :
Olivier Habran et Élisabeth Goethals

Le Cœur de Tourinnes :
Olivier Habran

Le Chœur des enfants Chantourinnes :
Élisabeth Goethals et Olivier Habran

L’Orchestre de Chambre de la Néthen,
dirigé par Alain et Benoît Meulemans

Régie générale :
Étienne et Françoise Persoons

Support informatique :
Vincent Kersten

Décors :
Scénographie :
Muriel Clairembourg et Jean-Marc Delhausse
Réalisation :
Étienne Persoons et l’équipe des Vieux Briscards

Vidéo:
Antoine Vermeesch

Costumes :
Conception : Nadia Vermeulen
Réalisation :
Atelier Clandestin de Couture Théâtrale
Accessoires :
Jacques Callens

Éclairage :
Conception : Antoine Vilain
Matériel :
Laurent de Villenfagne (Ultrason)

Création sonore :
Marc Bastien

Sonorisation :
Luc Henrion

Elles vous seront confirmées à l’adresse mail que vous renseignerez ci-dessous. Au cas où les places que vous souhaitez ne sont plus disponibles, ou si la représentation souhaitée est complète, d’autres solutions vous seront proposées par mail ou par téléphone selon le timing. Les places ne seront définitivement réservées qu’une fois payées.
Réservation possible jusqu’à 6 places. Au-delà, merci d’envoyer un mail à reservation@tourinnes.be

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