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Max van der Linden : Parcours spécial

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Miqui van der Linden aimait raconter des histoires profanes ou religieuses.

Fidèle à la grande tradition médiévale des imagiers, la vie de tous les jours, les heurs et malheurs de ses frères humains présentent un kaléidoscope d’une vie de rencontres multiples de cet homme étonnant et paradoxal. S’exprimant dans un art bien traditionnel, simple à mille lieues des canons d’une création contemporaine en marche selon l’expression d’un de ses bons amis, le Critique d’art Roger-Pierre Turinne.

En ces quarante-sixièmes Fêtes de la Saint-Martin, comment ne pas citer ce grand ami « … Contrairement à un courant de l’art qui, de nos jours surtout, voudrait que toute création porte en soi les stigmates du désastre et soit le porte-drapeau des colères et revendications des hommes, les personnages de terre cuite vernissée de Max van der Linden ne portaient jamais sur eux les contradictions exacerbées d’une vie supportée comme un fardeau. Etre essentiellement positif, Miqui exacerbait, tout au contraire, le plain-chant des simples joies de la vie… »

J.J.B.